Palmeraie de Skoura2

 

2 Projets au MAROC dans la
Palmeraie de SKOURA 2025/2026

- Fournitures des équipements d’aménagement d’un puits nouveau permettant l’irrigation de jardins

- Etude de faisabilité pour la sauvegarde d’un canal d’irrigation lors des crues violentes dans l’oued.

 

Association ATAA Actions humanitaires et de solidarité internationale

ATAA, Association Transafricaine Amitié Afrique est née en 2009 de la volonté et de l’engagement de chefs d’entreprises de TPE/PME normandes.

Soucieux de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des êtres humains en Afrique francophone, ces dirigeants décident de mettre leurs compétences en gestion d’entreprises et leurs réseaux relationnels à la disposition de projets de développement économiques locaux en Afrique francophone.

ATAA est une ONG, association loi 1901, d’intérêt général capable de recueillir des dons et des financements publics en intégrant les formules de défiscalisation prévues par le gouvernement français.

Une conduite de projets partagée avec les acteurs locaux


- Les projets naissent d’une volonté partagée de construire ensemble.
- Ils émanent exclusivement des besoins exprimés par les acteurs locaux.
- Ils font l’objet d’une analyse précise de la situation, des objectifs visés,des contraintes, des aléas potentiels, des bénéfices attendus, des moyens financiers et humains à mettre en place.
- Ils prévoient un co financement entre ATAA (Fonds privés et publics) et les futurs bénéficiaires (apport en nature, en main d’oeuvre….).

 

La palmeraie de SKOURA

 

 

 

 

 

PROJET N 1 Présentation du projet de l’association AL FATH

Le contexte:

- Porté par la tribu RHOUA qui dispose de 150ha de terrains à des fins agricoles.(Maraichage et Arboriculture)
- L’association AL FATH est constituée de 574 membres. Elle a découpé ce terrain en 555 parcelles de 40mX40m (1600m2) et a crée un cheminement permettant d’accéder à chaque parcelle.

Seules environ 35 d’entre elles sont exploitées, car:
- Terrains très empierrés (30 cm), avant d’arriver à de la terre arable (anciens sédiments). Enlèvement des pierres réalisé à la main.
- Région très aride et oasienne. L’accès à l’eau est complexe et devient possible uniquement par forage de puits. (entre 40m et 80m de profondeur).
- Association peu structurée et dépourvue de moyens financiers.
- Exode rural prive le territoire de main d’oeuvre jeune capable d’engager ce dur travail.

 

 

 

Les parcelles exploitées ont été équipées de panneaux photovoltaïques, et d’un forage ou puits par chaque membre locataire de parcelles, à leur frais.

 

Présentation du projet de l’association AL-FATH

  • Les contraintes

     - La profondeur de forage de 40m devient trop faible, au vu de la diminution constante de la nappe. Il faudra désormais forer à 80m.
     - Les populations étant souvent pauvres, il y a un manque de financement structurel.
     - L’énergie utilisée est solaire (panneaux photovoltaïques), ce qui ne permet d’irriguer que le jour, alors que cela génère une évaporation plus rapide de l’eau que         la nuit

 

Les besoins émis par l’association AL-FATH

1) Réguler la production d’électricité, en combinant l’électricité solaire avec l’électricité du réseau public.

2) Alimenter en eau davantage de parcelles et cela de façon continuelle. Mais cela passe par un usage mesuré de l’eau et donc par un arrosage au goutte à goutte.

3) Irriguer davantage pour produire plus et passer d’une phase d’autosuffisance à une phase de commercialisation locale. (activité économique).

 

                

L’association RHOUA nous a sollicité pour un accompagnement complet comprenant la définition du projet, son séquençage, son évaluation financière et le calcul de rentabilité.

 

Concrètement…


Eau :
A terme, pour alimenter la totalité des parcelles, il faudrait:
- Réaliser 5 puits avec un débit suffisant. Au vu de la situation hydrique actuelle, il faudrait forer à 80 mètres de profondeur. Ces 5 puits seraient gérés de façon collective, ce qui nécessite de les installer sur des parcelles non affectées. Il faudrait également définir les conditions d’usage pour chaque locataire adhérent.
- Pour la recherche de l’eau, les sourciers locaux paraissent la meilleure solution.

Energie :
Pour améliorer la production d’électricité nous disposons de deux solutions :
• 1.Les panneaux solaires mais comme nous l’avons mentionné, leur usage est limité à la journée.
• 2.Apport d’électricité par le réseau public, mais avec l’inconvénient du coût plus onéreux (implantation et consommation). Il est nécessaire d’en faire la demande écrite auprès de l’ONE, tout en sachant que les autorités privilégient l’accès à l’électricité pour l’habitat plutôt que pour l’agriculture.


Recherche de financement :
L’association aujourd’hui ne dispose d’aucuns moyens financiers.
• Par contre, les membres sont prêts à envisager une cotisation annuelle, mais également le paiement pour l’eau et l’électricité (puits collectif) et l’électricité du réseau public rapporté à leur consommation individuelle.

 

Gestion de projet, Méthodologie et étapes

Sans engagement de notre part, nous avons pu envisager la conduite de ce projet de la façon suivante:

1 Rencontre avec le Caid , pour l’informer de notre projet et recueillir son avis et ses conseils. FAIT
2 Signature d’une convention de partenariat entre ATAA et AL-FATH. En cours
3 Elaboration d’un rédactionnel complet du projet. Ce document devant servir à une clarté commune des engagements de chaque partie prenante et pour la recherche de financements publics et privés. En cours
4 Recherche de financements publics et privés. En cours

PROJET N 2 Présentation du projet des associations ESSALAM ET LE DEFI

 

Le contexte

Les deux douars sont traversés par un oued qui est pour partie de l’année quasi à sec et quisubit des crues parfois très puissantes qui balaient tout sur leur passage, charrient des rochers, érodent les berges et viennent obstruer les canaux d’irrigation des jardins positionnés en hauteur sur les berges de la rivière.

Les exploitants ont pris l’habitude de curer les canalisations à la pelle et à la pioche mais cette pratique est de plus en plus compliquée car ce territoire vit un exode rural, et les jeunes sont de moins en moins nombreux pour faire cette corvée.

Lit de l’oued

 

Lors des crues la partie superficielle de l'oued se déplace et ne peut pas être maîtrisée.

Le canal d'irrigation situé le long de l'oued est alors comblé de gravats.

 Ici le canal a été débouché à la pelleteuse grâce au don d'un habitant aisé.

 

Les besoins exprimés par les exploitants

• Les conditions climatiques évoluent très fortement et rapidement dans ce territoire rural.
• L’eau est primordiale pour l’exploitation des jardins, mais les conditions se détériorent au fil du temps.
• Pour pérenniser cette vie rurale, il faut essayer de maitriser l’arrivée de l’eau dans les jardins et renforcer les canaux d’irrigation qui passent dans l’oued.
• Chacun peut avoir son avis sur les solutions: mur de protection, canalisation ouverte ou fermée, canalisation enterrée….
Seule une analyse technique réalisée par un bureau d’étude spécialisé peut nous proposer un état des lieux fiable, et des hypothèses crédibles de solutions.

Méthodologie de projet proposée par ESCAL et ATAA

ATAA s’est associée à l’association bretonne ESCAL qui agit sur SKOURA depuis 20 ans.

Ce projet ambitieux nécessite la coopération de nos deux associations.

Cela nécessite donc le montage d’un dossier permettant la levée de fonds privés et publics à hauteur de 75%.

Il faut également que ce projet réponde aux critères de développement durable de l’ONU

 

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